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Anne Zagré The Oil Palm

Une journée avec Anne Zagré

Mon nom est Anne et j’ai 25 ans. Je suis une athlète belge et je me spécialise dans le sprint. Ci-dessous, une courte vidéo pour vous en montrer un peu plus sur ma vie, mes sessions d’entrainement et comment j’ai débuté l’athlétisme. Je cuisine aussi une bonne recette que ma mère fait souvent, avec du poulet et de l’huile de palme. C’est un plat traditionnel du Burkina Faso, d’où ma famille vient. J’espère que vous aimerez.

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ATTUALITÀ Italiano

“L’olio di palma? Non fa più male del burro”, parola di nutrizionista

AdnKronos – “Non c’è nessun alimento che fa bene o fa male in assoluto e questo vale anche per l’olio di palma. Si tratta di un grasso saturo molto simile al burro e come il burro non fa male se non si esagera nel consumo. Demonizzarlo è sbagliato, non esiste una pericolosità dell’olio di palma in quanto tale”. Parola di Laura Rossi, nutrizionista del Centro di ricerca per gli alimenti e la nutrizione.

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The Oil Palm

CEO of MPOC: Why the US is Banning Trans Fats and How Palm Oil Can Help

Palm oil has many benefits – environmental benefits, for its amazing yield, low land-use and productivity; social benefits, for employing small farmers, empowering rural communities, building infrastructure and reducing poverty across the developing world; and, of course, health benefits – for its content of Vitamins A and E, as well as a balanced composition of saturated and unsaturated fats.

Another primary health benefit of palm oil is that it is 100% free of trans fats – one of the most dangerous substances in food, according to the US Food and Drug Administration (FDA). On June 16, it announced its intention to ban the use of partially-hydrogenated vegetable oils – the source of industrial trans fats – in processed foods within three years.

Soft oils are partially hydrogenated in order to harden them to be used in food preparations. Palm oil’s unique balanced composition means it is naturally semi-solid and does not require hydrogenation.

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By Dr Yusof Basiron, CEO of MPOC

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Authors Pierre Bois D’Enghien

Answer to Nicolas Hulot, Palm Oil and Sustainability

The authors of a column published in Le Monde doubt the effectiveness of the RSPO certification for the development of a truly sustainable palm oil.

The RSPO repository has eight principles, 43 criteria and 69 key indicators; certification is conducted by an accredited third party – like it is done with ISO certification – which is a guarantee of quality. But unlike ISO certification, which evaluates a management system, RSPO also assesses good practices implemented. A company may be ISO 14001 while exceeding pollution standard, a certified oil palm plantation RSPO can not.

An assessment of areas with high conservation value (and thus, not only forest) is required before any new planting occurs. Under no circumstances primary forests or those with protected species (including apes) can be destroyed (criterion 7.3); the repository application that operators avoid planting on peatlands (criterion 7.4) and if the use of Paraquat is still permitted, (ranked II, moderately hazardous, according to WHO), it is only so in exceptional and fully documented circumstances (criterion 4.6).

The authors, without saying so, acknowledge the importance of this type of certification and only point out the excesses of some planters which are even in violation of local environmental legislation.

They skilfully combine the impact of all monocultures on biodiversity and the conversion of natural areas into oil palm plantations, but forget to say that alternative (rapeseed, sunflower) are also monocultures and that they create biodiversity deserts ; if 15% of local biodiversity actually remain in oil palm plantations, what remains in a plant of rapeseed or sunflower: less than 0.1% ?

For equal production in vegetable oil, it takes 8 to 10 times more areas with annual oil monocultures (such as rapeseed). Do the authors really think that by reducing annual crops intended for biofuel production in Europe, we will significantly reduce the surfaces dedicated to this incredibly well performing plant that is oil palm? In a world that will be shelter to 9.3 billion in 2050? This is naive.

At similar consumption levels, it will require an additional 150 million tons of vegetable oil in 2050, which will add another 37 million hectares of palm trees or 187 million hectares of rapeseed, a difference of 150 million ha, the area size of ​​Mongolia.

Finally, we note that this famous Asian company producing and selling palm oil located in the Cross River State, and that the authors do not mention, is called WILMAR and the latest quarterly and annual reports of the Afi Mountain Wildlife Sanctuary never mention Wilmar nor any oil palm plantation; but illegal hunting and village cultures as unique factors of disappearance of the monkeys in the reserve. The authors of course avoid mentioning the real causes and are content to note the presence of a palm plantation in the “buffer zone”. Oil palm is the ideal scapegoat to avoid asking the really good questions.

While European imports (around 6 million tonnes per year) are significantly lower than what is produced as Sustainable Palm oil  (11.9 million tonnes in 2014), the authors should instead insist that all European consumptions be 100% sustainable according to RSPO or local repositories (MSPO) and take their pilgrim’s staff to persuade China and India to do the same.

The authors might understand that palm oil is not to problem. It is deforestation, due to the increasing global population, which needs fat to live, too.

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Pierre Bois D’Enghien The Oil Palm

Réponse à Nicolas Hulot, huile de palme et développement durable

Les auteurs doutent de l’efficacité de la certification RSPO pour le développement d’un véritable système de production durable d’huile de palme.

Le référentiel RSPO contient 8 principes, 43 critères et 69 indicateurs majeurs ; sa certification est effectuée par une tierce partie accréditée, comme pour une certification ISO, ce qui est un gage de garantie.

Une évaluation des aires à hautes valeur de conservation (et donc, pas uniquement des forêts) est obligatoire avant toute nouvelle plantation. En aucun cas, les forêts primaires ou celles abritant des espèces protégées (y compris les grands singes), ne peuvent être détruites (critère 7.3) ; le référentiel demande à ce que les opérateurs évitent de planter sur les tourbières (critère 7.4) et si l’utilisation du Paraquat est encore autorisée, (classé II, modérément dangereux, selon l’OMS), il ne l’est qu’en des circonstances exceptionnelles et parfaitement documentées (critère 4.6).

Les auteurs, sans le dire, admettent l’intérêt de ce type de certification et ne pointent que les dérives de certains planteurs qui bafouent même la législation environnementale locale.

Ils associent adroitement l’impact de toutes les monocultures sur la biodiversité et la conversion des espaces naturels en plantations de palmiers à huile, ils oublient pourtant de dire que les alternatives (colza, tournesol) sont aussi des monocultures, que ce sont des déserts de biodiversité ; s’il ne reste effectivement que 15 % de biodiversité locale dans une plantation de palmiers à huile, que reste-t-il dans une culture de colza ou de tournesol : 0,1 %, moins ?

Pour une production égale en huile végétale, il faut 8 à 10 fois plus de superficies occupées par des monocultures d’oléagineuses annuelles (de type colza). Les auteurs s’imaginent-ils vraiment que en réduisant les cultures annuelles destinées à produire des biocarburants en Europe, on réduira significativement les surfaces destinées à cette plante formidablement performante qu’est le palmier à huile ? Dans un monde qui abritera 9,3 milliards d’individus en 2050 ? Ceci est bien naïf.

A consommations égales, il faudra 150 millions de tonnes d’huile végétale supplémentaires en 2050, que pourront produire soit 37 millions d’ha supplémentaires de palmiers soit 187 millions d’ha de colza, soit une différence 150 millions d’ha, ce qui représente l’équivalent de la superficie de la Mongolie.

Pour finir, nous noterons que cette fameuse société  asiatique de production et de commercialisation d’huile de palme installée dans l’Etat de Cross River, et que les auteurs ne mentionnent pas, s’appelle WILMAR et que les derniers rapports trimestriels et annuels de l’Afi Mountain Wildlife Sanctuary ne mentionnent jamais ni Wilmar, ni une quelconque plantation de palmier à huile, mais bien la chasse et les cultures villageoises illégales comme facteurs uniques de disparition des singes dans la réserve. Les auteurs évitent bien entendu de mentionner les vraies causes et se contentent de noter la présence d’une plantation de palmier dans la « zone tampon ». Le palmier à huile est le bouc émissaire idéal  pour éviter de se poser les vraies bonnes questions.

Alors que les importations européennes (environ 6 millions de tonnes par an) sont largement inférieures à ce qui est produit en tant qu’huile de palme durable (11,9 millions de tonnes en 2014), les auteurs devraient plutôt insister à ce que toute la consommation européenne soient 100% durable selon les référentiels RSPO ou locaux (MSPO) et prendre leur bâton de pèlerin pour convaincre Chinois et Indiens  de faire de même.

Et les auteurs comprendront peut-être que ce n’est pas l’huile de palme le problème, c’est la déforestation due à l’augmentation de la population mondiale qui, elle aussi, a besoin de lipides pour vivre.

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Authors Pieter-Jan Hannes

Once upon a day

My name is Pieter-Jan and I am a Belgian athlete. I specialise in middle-distance, primarily the 1500 metres, as well as cross-country running. I am often asked: “You keep making progress year after year. What’s your secret?” And quite frankly, there is no secret. I’m just trying to be awesome in living the athlete’s life. It basically comes down to bringing it back to the essence: No to stress, yes to feng shui, decent food and a load of training. But for you the get a clearer picture of what a typical day is for me, here’s a short film showing my life as an athlete.

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Pieter-Jan Hannes The Oil Palm

Une journée avec PJ

Je m’appelle Pieter-Jan et je suis un athlète belge. Je me spécialise en moyenne distance, principalement le 1500 mètres et en course cross-country. On me demande souvant : “Tu progresses année après année. Quel est ton secret ?” Et très franchement, il n’y a pas de secret. J’essaie juste de mener la meilleure vie d’athlète possible. En bref, il faut se concentrer sur l’essentiel : pas de stress, du feng shui, une bonne alimentation et des tonnes d’entraînement. Mais pour vous faire une idée plus précise de ce qu’est une journée type pour moi, voici un court film qui montre ce qu’est la vie d’un athlète selon moi.

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Dr Guy-André Pelouze The Oil Palm

Mon interview en réponse à Ségolène Royal

A la suite des déclarations anti-huile de palme de Ségolène Royal, le journal Atlantico m’a interviewé au sujet de l’huile de palme. Voici les grandes idées que j’ai pu développer dans cet article intitulé « Nutella à l’index : mais pourquoi cette hargne récurrente contre lhuile de palme ? ».

La première question reflète la charge de l’a priori négatif contre l’huile de palme « Dans quelle mesure s’agit-il d’une mauvaise huile pour la santé ? »

Pour lever tout doute, il était essentiel de rappeler ce que les consommateurs ignorent « L’huile de palme rouge est un corps gras qui est issu de la presse du fruit du palmier à huile. Elle est consommée depuis des millénaires. » Concernant la composition chimique de l’huile raffinée,  j’ai pu rappeler qu’elle était riche en acide palmitique (43,5%) et en acide oléique (36,6%), ce qui en fait un aliment parmi tant d’autres qui apporte des calories sous forme d’acides gras. Enfin, chose que l’on n’ose plus dire depuis des années : « le gras est nécessaire à notre alimentation et il a été abondamment prouvé que manger allégé ne fait pas maigrir. » De ce point de vue, il y a un travail de pédagogie fondamental à réaliser en France. En effet, il est souvent affirmé que les acides gras saturés favorisent les maladies cardiovasculaires. C’est totalement faux. Les maladies cardiovasculaires s’explique par de multiples raisons, et si on isole la consommation de graisses saturées dans les analyses de corrélation statistique les graisses saturées apparaissent neutres ni favorables ni défavorables sur le risque cardiovasculaire. L’huile de palme est devenu un bouc émissaire commode qui permet d’éviter de parler de nombreuses autres causes telles que le tabac, la sédentarité, le surpoids; l’obésité et le diabète type 2 sont de puissants facteurs de risque de maladies cardiovasculaires mais pas l’huile de palme.

Maintenant pour ce qui concerne directement l’affirmation de la Ministre Royal, « Il faut arrêter de manger du Nutella par exemple parce que c’est de l’huile de palme. », Atlantico m’a interrogé sur la possibilité de remplacer l’huile de palme par une autre graisse. Après avoir rappelé que cette substitution ne pouvait avoir pour origine une raison nutritionnelle, j’ai pu rappeler que l’huile de palme et ces nombreuses propriétés a permis de remplacer les acides gras trans qui sont athérogènes et donc dangereux pour la santé. Qu’en est-il de la substitution par d’autres huiles alors ?

S’il se fait par des huiles végétales riches en acides gras poly-insaturés comme le tournesol le carthame ou le maïs, la consommation d’acides gras saturés diminue mais celle d’acides gras oméga 6 augmente ce qui pose d’autres problèmes et ne permet de conclure à un avantage. Pour les huiles riches en oméga 3 comme le colza la substitution est favorable puisque notre alimentation est globalement déséquilibrée au profit des oméga 6 mais les caractéristiques de cette huile ne conviennent pas en pâtisserie et elle est trop oxydable en friture. Au total la meilleure alternative notamment en pâtisserie est le beurre. Mais l’apport en acides gras saturés est sensiblement le même. Il s’agit alors de gout et de coût mais pas de santé car faut il le répéter les acides gras saturés largement consommés en France ne sont pas associés à une surmortalité cardiovasculaire.

Enfin, j’ai pu revenir sur la question des acides gras trans. Contrairement aux Etats-unis, en Europe, les consommateurs ne sont pas informés de la présence d’acides gras trans dans leur alimentation. Alors que de nombreuses études démontrent que le gras trans est dangereux pour la santé, ce n’est pas le cas pour l’huile de palme.

Je  m’étonne « que certains s’acharnent sur un corps gras qui est neutre et que les mêmes laissent faire la production, l’utilisation et la consommation d’acides gras trans…

Pourquoi l’huile de palme, auprès des associations et des pouvoirs publics, reste l’objet de fantasme alors même que la réalité semble différente ? »

Lire l’interview dans son intégralité

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Authors Dr Guy-André Pelouze

My interview following Ségolène Royal’s comments

Following Ségolène Royal anti-palm oil statements, the newspaper Atlantico interviewed me about palm oil. Here are the main ideas that I have developed in this article titled “Nutella to the index: why this recurring resentment against palm oil? “.

The first question reflects the burden of the negative prejudice against palm oil “To what extent is it a bad oil in terms of health? ”

To lift all doubts, it was essential to remember what consumers ignore “red palm oil is a fat that comes from the press of the fruit of the oil palm. It was consumed for millennia. “Regarding the chemical composition of refined oil, I could also say that it is rich in palmitic acid (43.5%) and oleic acid (36.6%), making it a food among many other which provides calories in the form of fatty acids. Finally, something we haven’t dared say for years, “fat is necessary for our diet and it has been abundantly proved that eating light food products does not make you loose weight.” From this perspective, there is a fundamental teaching work to do in France. Indeed, it is often claimed that saturated fatty acids promote cardiovascular disease. But this is totally false. Cardiovascular disease is linked to many factors, and if one isolates the consumption of saturated fats in statistical correlation analyses, saturated fats appear neutral or favourable or unfavourable to cardiovascular risk. Palm oil has become a convenient scapegoat, in avoiding to talk about many other causes such as smoking, physical inactivity, overweight; obesity and type 2 diabetes are powerful risk factors for cardiovascular disease but palm oil is not.

Now with regard to the direct assertion of Royal Minister, “We must stop eating Nutella for instance, because it is palm oil. “Atlantico asked me about the possibility of replacing palm oil with another fat. After reminding that this substitution could not be explained by nutritional reasons, I explained that palm oil and its many properties has replaced trans fats, which are atherogenic and therefore dangerous to health. What about the substitution of other oils then?

If it is with vegetable oils rich in polyunsaturated fatty acids such as sunflower or corn, consumption of saturated fatty acids decreases but the omega 6 fatty acids increases, which in turn poses other problems and no evidence of a benefit. For oils rich in omega 3 such as rapeseed, substitution is favourable because our diet is generally unbalanced in favour of omega 6 but the characteristics of this oil are not suitable for cakes and it is too oxidized to frying. Overall the best alternative especially in pastry is butter. But the intake of saturated fatty acids is essentially the same. This is a matter of taste and cost but not health, because – and that’s OK to repeat it – saturated fatty acids are widely consumed in France and not associated with cardiovascular mortality.

Finally, I was able to return to the issue of trans fatty acids. Unlike the United States, Europe consumers are not informed of the presence of trans fatty acids in their diet. While many studies show that trans fats are dangerous for health, this is not the case for palm oil.

I am surprised “that some are picking on a fat which is neutral and that the same seem not to have a problem with the production, use and consumption of trans fats…

Why is palm oil, among associations and public authorities, still the object of a fantasy when that reality looks so different?”

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Pierre Bois D’Enghien The Oil Palm

Ma lettre à Ségolène Royal, en réponse à ses propos contre l’huile de palme

Le 14 Juin 2015, la Ministre de l’Ecologie, Ségolène Royal, invitée du Petit journal de Canal +, voulant faire la promotion de la prochaine COP 21,  a déclaré «Il faut replanter massivement des arbres parce qu’il y a eu une déforestation massive qui entraîne aussi du réchauffement climatique». Puis elle a ajouté, «Il faut arrêter de manger du Nutella par exemple parce que c’est l’huile de palme qui a remplacé les arbres. Et donc il y a eu des dégâts considérables».

J’ai eu le plaisir et l’honneur de pouvoir lui répondre dans une lettre qui a été publiée par le Figaro quelques jours plus tard. Cette lettre semble être plutôt bien passée auprès de l’opinion publique, puisque le texte a été partagé par plusieurs milliers d’internautes sur les réseaux sociaux. En outre, on voit qu’il a généré de nombreux commentaires positifs. La preuve que les internautes apprécient quand on leur tient un langage de vérité. Dans cette lettre mon intention n’était nullement de rentrer dans une polémique en m’en prenant ouvertement à la Ministre. Il s’agissait d’exposer la réalité à laquelle l’homme de terrain que je suis – directement en contact avec les petits producteurs – est confronté continuellement au quotidien. Ainsi, j’ai tenu à rappeler que :

« Le palmier à huile produit 8 à 10 fois plus d’huile végétale par hectare que les autres cultures oléagineuses et donc, pour une même production d’huile, il faut occuper 8 à 10 fois moins de superficie. »

« L’utilisation d’autres matières premières entraînerait une emprise foncière plus importante, une biodiversité moindre et bien sûr un recours aux herbicides et aux pesticides plus important. »

« Que la Malaisie exploite 24 pour cent de ses terres pour le développement agricole. En France, ces chiffres sont bien différents: 29 pour cent de couverture forestière et 50 pour cent d’exploitation agricole. »

« Il faut en effet 100 fois moins de pesticides pour produire une tonne d’huile de palme que pour une tonne d’huile de soja. »

Ce dérapage de madame Royal était d’autant plus paradoxal qu’il va à l’encontre des déclarations du premier Ministre Jean-Marc Ayrault, lors de son voyage en Malaisie. Au point que je me suis demandé s’il s’agissait d’une étourderie ou d’intérêts cachés. Je vous invite à retrouver l’intégralité de ce texte sur le site du Figaro.