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David Martin The Oil Palm

La nouvelle recette de David Martin: Moqueca de Peixe

Le célèbre chef et personnalité française David Martin, vous invite pour un voyage culinaire afin de vous faire découvrir ses nouvelles recettes de cuisine avec de l’huile de palme. Ce n’est pas seulement une expérience culinaire, mais également une expérience éducative.

Il est accompagné par le chirurgien cardiovasculaire et thoracique, le Dr. Guy-André Pelouze qui vous explique les bienfaits des recettes de David Martin. Ensemble, ils vont vous proposer une série de délicieux repas préparés avec de l’huile de palme, et inspirés par les meilleurs plats du monde.

Dans cette nouvelle vidéo, Chef Martin prépare un plat exotique Brésilien Moqueca de Peixe. Regardez la vidéo ici :

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Authors David Martin

David Martin’s Latest Recipe: Moqueca de Peixe

Chef David Martin, famous French restaurateur and TV personality, invites you on a culinary journey to learn more about his cooking techniques using palm oil. This is not just a culinary experience, but an educational one as well.

Chef Martin is joined by cardio-thoracic surgeon Dr. Guy André Pelouze, who explains the health benefits of the food cooked by David Martin. Together they will prepare a series of delicious recipes using palm oil, inspired by the best cuisine from around the world.

In his latest video, Chef Martin prepares an exotic Brazilian dish called Moqueca de Peixe. Watch the video here.

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The Oil Palm The Oil Palm

Le Conseil Malaisien de l’Huile de Palme condamne le vote qui a eu lieu aujourd’hui en France concernant la taxe sur l’huile de palme

La proposition de l’Assemblée Nationale n’a pas de crédibilité intellectuelle ni économique

Kuala Lumpur –  Aujourd’hui, le Conseil Malaisien de l’Huile de Palme (MPOC) condamne le vote en France de l’Assemblée Nationale qui impose une taxe discriminatoire sur l’huile de palme. Cette taxe a été approuvée suite à un vote des députés, et ce, malgré l’absence de fondement économique ou de justification environnementale.

Cette taxe a été approuvée dans le cadre du projet de loi sur la biodiversité, après que les députés socialistes aient proposé une taxe sur l’huile de palme à 90EUR par tonne. Ces discussions font suite à une tentative par le Sénat en Janvier qui avait proposé 300 EUR.

Le raisonnement concernant cette taxe additionnelle sur l’huile de palme a été contredit dans les médias Français ces derniers jours :

  • Un rapport du Professeur Pierre Garello, commandé par le MPOC, indique que les chiffres avancés par les députés sont faux ;
  • FEDIOL, fédération européenne représentant l’industrie des huiles végétales, a déclaré que cette taxe était discriminatoire et a appelé à son rejet ;
  • Food Navigator a publié un article qui met en avant le manque de raisonnement économique concernant la taxe sur l’huile de palme ;
  • La Tribune a publié un article par Cécile Philippe de l’Institut Molinari, qui a déclaré qu’ « il était impossible que cette nouvelle taxe protège l’environnement » ;
  • L’opposition politique Française, de divers partis politiques, a proposé des amendements appelant à supprimer cette proposition de taxe.

Le Président du MPOC, Dr. Yusof Basiron, a indiqué :

« Le vote à l’Assemblée Nationale va à l’encontre de toutes les preuves et données apportées, et est un soutien protectionniste, qui discrimine l’huile de palme

« La proposition de taxe « différentiel » est une violation claire des règles de l’OMC et de l’UE. La taxe à 90 EUR est à la fois discriminatoire et disproportionnée. Les arguments économiques avancés par les députés sont clairement faux. Les arguments environnementaux avancés par les militants verts le sont également.

« MPOC appelle le Président Français François Hollande, et le Ministre des Affaires étrangères, Jean-Marc Ayrault à mettre fin à cette taxe. M. Ayrault a promis aux malaisiens en 2013 que l’huile de palme ne serait pas taxée. Il a également promis aux 300 000 petits exploitants en Malaisie que la France ne nuirait pas à leurs intérêts. Nous nous attendons à ce que cette promesse soit respectée »

Quelques informations clés sur l’huile de palme malaisienne

La Malaisie est le 2ème plus grand producteur mondial d’huile de palme, et l’un des plus grands exportateurs. Le Conseil malaisien de l’huile de palme (MPOC) représente les intérêts des producteurs et petits cultivateurs d’huile de palme en Malaisie. 40% de toutes les plantations d’huile de palme en Malaisie appartiennent ou sont cultivées par des petits agriculteurs, qui ont tiré de grands bénéfices de la culture d’huile de palme. L’huile de palme a permis la réduction de la pauvreté de 50% en 1960 à moins de 5% aujourd’hui. 570 000 emplois directs dépendent de l’industrie de l’huile de palme et 290 000 emplois indirects en découlent.

L’impact économique de l’huile de palme

Selon les analyses économiques d’Europe Economics, l’huile de palme contribue nettement à l’économie française. 4600 emplois dépendent des importations d’huile de palme en France ; 167M d’euros sont payés chaque année en impôts ; et plus de 323M d’euros du PIB français reviennent aux importations d’huile de palme.

Une volonté politique ferme de préserver l’environnement

Les allégations selon lesquelles que la Malaisie participe à la déforestation et la destruction massive de la biodiversité sont mensongères. Le gouvernement malaisien s’est engagé à protéger au moins 50% de sa forêt (54,6% du territoire malaisien est aujourd’hui recouvert par la forêt vierge) – un engagement environnemental concret et visionnaire qu’aucun autre pays n’a égalé jusqu’ici, y compris la France

Cet engagement a été reconnu par les Nations Unies et la Banque Mondiale, parmi d’autres institutions. La Malaisie est un précurseur mondial en matière de protection de la forêt.

La Malaisie est en outre engagée pour un équilibre politique entre le développement de l’agriculture (y compris celui de l’huile de palme) et la protection de la forêt. L’huile de palme couvre à peine 0,3% des terres agricoles dans le monde, et possède le meilleur rendement de toutes les plantes oléagineuses.

Santé et Nutrition

L’huile de palme est une huile équilibrée, comprenant 50% d’acides gras saturés et 50% d’acides gras insaturés. Cet équilibre permet d’excellentes qualités en termes de cuisson et de production alimentaire. L’huile de palme est exempte d’OGM et a aussi été utilisé en Europe comme substitution aux acides gras trans nocifs pour la santé.

Plusieurs scientifiques et experts en France et à travers l’Europe ont confirmé que l’huile de palme ne représente pas de dangers pour la santé, et les quantités consommées en Europe sont tout à fait normales.

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The Oil Palm

Malaysian Palm Oil Council Condemns Today’s Vote on French Palm Oil Tax

National Assembly Proposal Has No Intellectual or Economic Credibility

Kuala Lumpur – The Malaysian Palm Oil Council (MPOC) today condemns the vote in the French National Assembly that imposes a discriminatory tax on palm oil produced in the developing world. The tax has been passed in a vote of MPs in the National Assembly, despite having no economic or environmental credibility.

The tax was passed as part of the Biodiversity Bill, after Socialists MPs proposed a new 90EUR per tonne tax on palm oil.  This follows an attempt in January by the French Senate to place a 300EUR tax on palm oil.

The rationale for the palm oil tax has been demolished in the French media in recent days:

The CEO of MPOC, Dr Yusof Basiron, issued the following statement: 

“The vote in the National Assembly runs counter to all evidence, and instead supports a protectionist, partisan agenda that discriminates against palm oil from the developing world.

“The ‘differential’ tax proposal is a clear violation of both WTO and EU rules. The 90EUR tax is both discriminatory and disproportionate. The economic arguments put forward by MPs have been clearly shown to be false. The environmental arguments put forward by green activists have been clearly shown to be false. It is extremely disappointing that French MPs have chosen protectionism over evidence-based policy.

“MPOC calls on French President Francois Hollande, and Foreign Minister Jean-Marc Ayrault to stop this tax. M. Ayrault promised to the people of Malaysia in 2013 that he would not tax palm oil. He promised to the 300,000 small farmers in Malaysia that France would not harm them with a new tax. We expect this promise to be kept.”

Facts on Taxation

 The new economic analysis – conducted by Prof. Pierre Garello from Université Aix-Marseille – shows the following facts about palm oil taxation in France:

  1. Palm oil is currently already over-taxed in France, compared to other vegetable oils.
  2. The current tax levels for vegetable oils in France are –
    • Olive oil: 4.9% tax
    • Rapeseed oil: 11.69% tax
    • Sunflower oil: 15.79% tax
    • Palm oil: 21.67% tax
    • Soybean oil: 23.64% tax
  3. The additional tax on palm oil would raise this tax discrimination to extraordinary levels. The levels proposed by the Senators and MPs are:
    • Olive oil: 4.9% tax
    • Rapeseed oil: 11.69% tax
    • Sunflower oil: 15.79% tax
    • Soybean oil: 23.64% tax
    • Palm oil (National Assembly proposal): 40.47% tax
    • Palm oil (Senate proposal): 209.7% tax

The facts are clear. Claims from the Senators and MPs that palm oil is under-taxed are untrue. There is no economic justification for this proposed tax.

Key Facts About Malaysian Palm Oil

Malaysia is the second-largest producer of palm oil, and a major exporter. The Malaysian Palm Oil Council (MPOC) represents the interests of palm oil growers and small farmers, in Malaysia.

40% of all palm oil plantations in Malaysia are owned or farmed by small farmers, who have benefited from oil palm cultivation1. Palm oil has been a major factor in Malaysia reducing poverty from 50% in the 1960s, down to less than 5% today. The palm oil industry directly employs more than 570,000 people, with another 290,000 people employed downstream. 

Economic Impact of Palm Oil in France

According to respected economic analysts Europe Economics, palm oil contributes substantially to the French economy. 4,600 jobs in France are dependent on palm oil imports; palm oil contributes 167m EUR in tax revenue to France; and over 323m EUR in French GDP is attributed to palm oil imports. 

Environment

The allegation that Malaysia is deforesting and destroying biodiversity is inaccurate. The Malaysian Government has committed to protecting at least 50% of land area as forest – a bold and far-sighted environmental commitment that no other country has matched, including France.

This commitment by Malaysia has been recognized by the United Nations2, and the World Bank3, among others. Malaysia is a recognized world-leader in forest protection.

Malaysia is committed to a balanced policy that allows for both land development for agriculture (including palm oil) and forest protection. Palm oil covers just 0.03% of the world’s agricultural land, and has the highest yield of any oilseed crop4. 

Health & Nutrition

Palm oil is a balanced oil, with 50% saturated and 50% unsaturated fatty acids. This balance provides excellent qualities for baking and food production. Palm oil is free of GMOs, and has also been used as a replacement for dangerous trans fats, in Europe5.

Multiple researchers and experts in France and across Europe have confirmed that palm oil is safe. A study from the French Foundation for Food & Health6, explained that palm oil is not hazardous, and the amounts consumed in Europe are perfectly normal.

Similarly, a study in 2014 from the Mario Negri Institute in Milan, authored by Drs Elena Fattore and Roberto Fanelli[7], confirmed this point. The study found no evidence that palm oil is harmful.

 

1 CIRAD: http://www.cirad.fr/actualites/toutes-les-actualites/articles/2010/science/huile-de-palme-et-idees-recues

2 United Nations Food & Agriculture Organisation (UN FAO): http://www.fao.org/forestry/fra/fra2010/en/

3 World Bank: http://data.worldbank.org/indicator/AG.LND.FRST.K2

4 CIRAD: http://www.cirad.fr/actualites/toutes-les-actualites/articles/2010/science/huile-de-palme-et-idees-recues

5 Journal of American Clinical Nutrition: http://www.palmoilworld.org/PDFs/Nutrition/Palm-oil-and-health-McNamara.pdf

6 Fonds Francais pour l’ Alimentation et la Santé: http://www.alimentation-sante.org/wp-content/uploads/2012/12/Etatdeslieux_HdP_1112.pdf

7 Mario Negri Institute: http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/23406428

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The Oil Palm

Opposition Grandissante face à la Taxe Discriminatoire

La discrimination concernant la taxe sur l’huile de palme, proposée par le Parti Socialiste, a encore été critiqué au Parlement Français, et dans les médias. Food Navigator indique que l’analyse économique menée par MPOC, a démontré qu’il n’y avait pas de fondements économique concernant la proposition de taxe sur l’huile de palme. Le Président de MPOC, le Dr Yusof Basiron, a été cité dans l’article décrivant la taxe proposée comme «fragile et fausse».

Lire l’article complet ici: http://www.foodnavigator.com/Policy/France-to-vote-on-palm-oil-tax?-Mar-2016&p2= 

Dans le Parlement français, les députés de tout bord politique ont présenté des amendements critiquant la taxe proposée. Le parti politique UDI a declaré que –

D’une part, cette taxe doit être décidée au sein d’un projet de loi de finances; et d’autre part, aucune étude d’impact n’a été faite. Si la Commission a permis de restreindre la portée de cette taxe, il convient de la supprimer pour le moment.

Le principal parti d’opposition en France, Les Républicains, a également appelé à supprimer cette taxe, en citant les nombreuses qualités nutritionnelles de l’huile de palme –

L’ [huile de palme] n’est pas un produit toxique mais au contraire il a beaucoup de qualités nutritionnelles à condition d’en manger avec modération, comme c’est le cas pour le beurre.

Le Président du MPOC, Dr. Yusof Basiron a déclaré que la taxe n’est justifiée par aucun des arguments avancés par les parlementaires qui la portent. Et une ‘telle discrimination pénaliserait directement plus de 300 000 cultivateurs malaisiens de palmiers à huile.’

Lire l’article complet ici: http://jolpress.com/blog/le-gouvernement-francais-doit-empecher-la-taxe-discriminatoire-contre-lhuile-de-palme-833416.html

Cécile Philippe de l’Institut Molinari a indiqué que l’huile de palme présentait des qualités que ces détracteurs ignorent. Cette hausse de taxe n’est pas en lien avec l’environnement mais uniquement une question fiscale.

De même, FEDIOL a indiqué que cette taxe était discriminatoire.

Lire l’article complet ici: http://www.latribune.fr/opinions/tribunes/lobby-environnemental-contre-lobby-de-l-huile-de-palme-3e-round-fiscal-556882.html

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The Oil Palm

Growing Opposition to Discriminatory Palm Oil Tax

Opposition is growing to the proposed palm oil tax from within the French Parliament, in the French media, and by leading French economic and industry experts.

Food Navigator reports on the economic analysis commissioned by the Malaysian Palm Oil Council (MPOC), which demonstrated that no economic basis existed for the proposed palm oil tax. The CEO of MPOC, Dr Yusof Basiron, was quoted in the article describing the proposed tax as ‘flimsy and false’.

Read the full article here: http://www.foodnavigator.com/Policy/France-to-vote-on-palm-oil-tax?-Mar-2016&p2=


Amendments were submitted in the French Parliament, proposing the total deletion of the tax. The centrist UDI political party declared that –

Firstly, this tax must be decided within a finance bill; and secondly, no impact assessment has been made. If the Committee has restricted the scope of this tax, it should be deleted at the moment.

The main opposition party in France, Les Républicains, also called for the tax to be deleted, citing palm oil’s many nutritional qualities –

This [Palm Oil] is not a toxic product but instead it has many nutritional qualities provided it is eaten in moderation, as is the case for butter.

The CEO of MPOC, Dr. Yusof Basiron, published an opinion editorial outlining how the tax is not justified by any of the arguments advanced by French Parliamentarians. He highlighted that:

“The differential tax proposed in the National Assembly is unworkable and unethical. It provides no clear definition of ‘sustainability’; no reasoning for how this would be implemented; and most damaging of all it would negatively impact over 300,000 small farmers in Malaysia whose livelihoods depend on palm oil. The tax on palm oil is not justified, on any of the grounds currently advanced by the French Members of Parliament”

Read the full article here: http://jolpress.com/blog/le-gouvernement-francais-doit-empecher-la-taxe-discriminatoire-contre-lhuile-de-palme-833416.html

French experts are also condemning the tax. La Tribune published an article by leading French economist Cécile Philippe of the Molinari Institute, explaining that no environmental case exists for taxing palm oil despite the claims of environmental lobbyists: “Palm oil is not the environmental monster that has been portrayed…it is impossible to show that this new tax increase would preserve the environment”.

The largest European oils association, FEDIOL, also rejected the palm oil tax, stating that it is clearly discriminatory, and that “there have been repeated attempts to target palm oil”.

Read the full article in La Tribune here: http://www.latribune.fr/opinions/tribunes/lobby-environnemental-contre-lobby-de-l-huile-de-palme-3e-round-fiscal-556882.html

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The Oil Palm

Malaysian Palm Oil Council: Proposed French Palm Oil Tax Discriminatory

Kuala Lumpur – The Malaysian Palm Oil Council (MPOC), today, condemns efforts by the governing party of France, the Socialists, to impose a discriminatory tax on palm oil produced in the developing world. A new report (The Economic Facts About Palm Oil Taxation in France) commissioned by MPOC finds no economic rationale for the new tax, and in fact, finds it to be disproportionate and discriminatory.

The French Parliament is currently debating a Biodiversity Bill. This week in the French National Assembly, Socialist MPs have proposed a new 90EUR per tonne tax on palm oil. This follows an attempt in January by the French Senate to place a 300EUR tax on palm oil.

MPOC wishes to state clearly that any additional tax on palm oil in France has no economic rationale. To those who may claim that a 90EUR tax is preferable to a 300EUR tax, the answer is clear: there is no basis for any tax increase and neither proposal should be supported by the French Government. The economic analysis clearly shows any additional tax on palm oil to be discriminatory and unjust.

The CEO of MPOC, Dr Yusof Basiron, issued the following statement:

 “The proposed tax is based on flimsy grounds that palm oil is under taxed in France. This is false.

“The Assemblée Nationale has also proposed a ‘differential’ tax which would discriminate between different palm oil producers based on unspecified, unworkable, and discriminatory views of sustainability. This action clearly undermines the national development goals of developing countries. The differential tax proposal is a clear violation of both WTO and EU rules.

“Malaysia is a good friend of France, and French Foreign Minister Jean-Marc Ayrault promised to the people of Malaysia that he would not tax palm oil. Mr Ayrault promised to the 300,000 small farmers in Malaysia that France would not harm them with a new tax. We expect this promise to be kept.

 “MPOC asks the French Government to reject these discriminatory and unjust tax proposals, which will harm jobs, poverty alleviation efforts and economic growth in both France and Malaysia.”

Professor Pierre Garello issued the following statement:

 “The economic analysis clearly shows that the premise for increasing taxes on palm oil is economically unsound. The claim that palm oil is ‘under-taxed’ in France is factually and materially wrong. Senators and MPs are using incorrect economic measurements to justify new taxes, which is misleading and makes for terrible laws.”

Facts on Taxation

The new economic analysis – conducted by Prof. Pierre Garello from Université Aix-Marseille – shows the following facts about palm oil taxation in France:

  1. Palm oil is currently already over-taxed in France, compared to other vegetable oils.
  2. The current tax levels for vegetable oils in France are –
    1. Olive oil: 4.9% tax
    2. Rapeseed oil: 11.69% tax
    3. Sunflower oil: 15.79% tax
    4. Palm oil: 21.67% tax
    5. Soybean oil: 23.64% tax
  3. The additional tax on palm oil would raise this tax discrimination to extraordinary levels. The levels proposed by the Senators are:
    1. Olive oil: 4.9% tax
    2. Rapeseed oil: 11.69% tax
    3. Sunflower oil: 15.79% tax
    4. Soybean oil: 23.64% tax
    5. Palm oil: 209.7% tax

The facts are clear. Claims from the Senators and MPs that palm oil is under-taxed are untrue. There is no economic justification for this proposed tax.

Key Facts About Malaysian Palm Oil

Malaysia is the second-largest producer of palm oil, and a major exporter. The Malaysian Palm Oil Council (MPOC) represents the interests of palm oil growers and small farmers, in Malaysia.

40% of all palm oil plantations in Malaysia are owned or farmed by small farmers, who have benefited from oil palm cultivation[1]. Palm oil has been a major factor in Malaysia reducing poverty from 50% in the 1960s, down to less than 5% today. The palm oil industry directly employs more than 570,000 people, with another 290,000 people employed downstream.

 Economic Impact of Palm Oil in France

 According to respected economic analysts Europe Economics, palm oil contributes substantially to the French economy. 4,600 jobs in France are dependent on palm oil imports; palm oil contributes 167m EUR in tax revenue to France; and over 323m EUR in French GDP is attributed to palm oil imports.

 Environment

The allegation that Malaysia is deforesting and destroying biodiversity is inaccurate. The Malaysian Government has committed to protecting at least 50% of land area as forest – a bold and far-sighted environmental commitment that no other country has matched, including France.

This commitment by Malaysia has been recognized by the United Nations[2], and the World Bank[3], among others. Malaysia is a recognized world-leader in forest protection.

Malaysia is committed to a balanced policy that allows for both land development for agriculture (including palm oil) and forest protection. Palm oil covers just 0.03% of the world’s agricultural land, and has the highest yield of any oilseed crop[4].

Health & Nutrition

Palm oil is a balanced oil, with 50% saturated and 50% unsaturated fatty acids. This balance provides excellent qualities for baking and food production. Palm oil is free of GMOs, and has also been used as a replacement for dangerous trans fats, in Europe[5].

Multiple researchers and experts in France and across Europe have confirmed that palm oil is safe. A study from the French Foundation for Food & Health[6], explained that palm oil is not hazardous, and the amounts consumed in Europe are perfectly normal.

Similarly, a study in 2014 from the Mario Negri Institute in Milan, authored by Drs Elena Fattore and Roberto Fanelli[7], confirmed this point. The study found no evidence that palm oil is harmful.

 

[1] CIRAD: http://www.cirad.fr/actualites/toutes-les-actualites/articles/2010/science/huile-de-palme-et-idees-recues

[2] United Nations Food & Agriculture Organisation (UN FAO): http://www.fao.org/forestry/fra/fra2010/en/

[3] World Bank: http://data.worldbank.org/indicator/AG.LND.FRST.K2

[4] CIRAD: http://www.cirad.fr/actualites/toutes-les-actualites/articles/2010/science/huile-de-palme-et-idees-recues

[5] Journal of American Clinical Nutrition: http://www.palmoilworld.org/PDFs/Nutrition/Palm-oil-and-health-McNamara.pdf

[6] Fonds Francais pour l’ Alimentation et la Santé: http://www.alimentation-sante.org/wp-content/uploads/2012/12/Etatdeslieux_HdP_1112.pdf

[7] Mario Negri Institute: http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/23406428

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The Oil Palm

Huile de palme : une taxe discriminatoire votée à l’Assemblée nationale

Le Conseil Malaisien de l’Huile de Palme (MPOC) condamne les efforts déployés par certains députés pour imposer une taxe discriminatoire sur l’huile de palme produite dans les pays en développement. Un nouveau rapport (Données économiques relatives à la taxation de l’huile de palme en France), commandé par le MPOC, démontre qu’il n’y a pas de rationalité économique derrière cette nouvelle taxe, et qu’elle est en réalité disproportionnée et discriminatoire.

 Le projet de loi Biodiversité est en cours d’examen à l’Assemblée nationale. Cette semaine, des députés appartenant au groupe socialiste ont proposé une nouvelle taxe sur l’huile de palme, d’un montant de 90€ par tonne. Ce projet de taxe supplémentaire fait suite à une première tentative de sénateurs écologistes qui avaient souhaité, lors de l’examen en 1ère lecture au Sénat, taxer l’huile de palme à hauteur de 300€ par tonne (soit un taux de taxation de près de 209,7%).

Le MPOC souhaite indiquer qu’une taxe additionnelle sur l’huile de palme n’a aucun fondement économique. A ceux qui diraient qu’une taxe de 90€ par tonne est préférable à une taxe de 300€ par tonne, la réponse est claire : il n’y a pas lieu d’ajouter une taxe supplémentaire, et aucune de ces propositions ne devrait être soutenue par le Gouvernement français. L’analyse économique montre clairement qu’une taxe additionnelle serait discriminatoire et injuste.

Selon les sénateurs, à l’origine de l’idée de la surtaxation de l’huile de palme, une surtaxation de l’huile de palme est justifiée parce que c’est l’une des huiles les moins taxées en France – or cette affirmation est fausse. Dans son rapport, Pierre Garello, économiste et Professeur des universités, explique que l’Etat prélève sur chaque litre d’huile de palme 21,67% de sa valeur. Ce taux est largement supérieur à celui des huiles domestiques telles que l’huile de tournesol (15,79%), l’huile de colza (11,69%) ou l’huile d’olive (4,9%).

Le Conseil malaisien de l’huile de palme (MPOC), qui a commandé ce rapport, insiste sur le fait que cette taxe n’aurait aucune rationalité économique et qu’elle ne devrait en aucun cas être soutenue par le gouvernement français. Le Président du MPOC, Dr Yusof Basiron, a déclaré :

« La taxe additionnelle proposée sur l’huile de palme ne repose sur aucun fondement économique viable ».

« L’Assemblée nationale a proposé une taxe « différentielle » qui créé une différence entre les différents producteurs d’huile de palme sur des bases non-spécifiées, non-réalistes et des visions discriminatoires de la durabilité  Cet acte nuit clairement aux objectifs nationaux de développement des pays en développement. La taxe différentielle est en opposition avec le droit européen ainsi qu’avec les principes de l’OMC. 

« La Malaisie entretient de bonnes relations avec la France, et Jean-Marc Ayrault, le ministre français des Affaires étrangères et du Développement international, a déjà promis au peuple malaisien qu’aucune taxe sur l’huile de palme ne verrait le jour. Cette promesse doit être tenue. »

« Le MPOC demande au gouvernement français de ne pas soutenir cette taxe discriminatoire et injuste qui menace l’emploi et la croissance économique aussi bien en France et qu’en Malaisie ».

Le professeur Pierre Garello a déclaré que :

« L’analyse économique montre clairement que la taxe proposée est basée sur une prémisse erronée et est malsaine d’un point de vue économique. La déclaration que l’huile de palme fait actuellement l’objet d’une « sous-imposition » en France est tout à fait fausse. Les Sénateurs et Députés utilisent des mesures économiques incorrectes pour justifier de nouvelles taxes, ce qui induit en erreur et créée des lois terribles.»

Les faits sur la taxation

Le rapport réalisé par le Professeur Pierre Garello de l’Université d’Aix-Marseille démontre que les auteurs de l’amendement au Sénat fondent leur raisonnement sur le niveau des droits d’accise (taxe assise sur la quantité) et non sur les pourcentages de taxation en valeur, ce qui a pour effet de donner l’illusion que l’huile de palme bénéficie d’un traitement de faveur.

Les faits sont pourtant simples :

  1. En France, l’huile de palme est actuellement taxée sur sa valeur à un taux plus élevé que celui de toutes les huiles domestiques
  1. Les niveaux actuels des taxes effectives applicables aux huiles végétales en France, ramenés en valeur, sont les suivants :
    1. Huile d’olive : 4,9%
    2. Huile de colza : 11,69%
    3. Huile de tournesol : 15,79%
    4. Huile de palme : 21,67%
    5. Huile de soja : 23,64%
  1. Si l’on devait reprendre l’exemple de la taxe applicable à l’huile de palme proposée au Sénat, la discrimination fiscale qui frappe actuellement l’huile de palme en France serait fortement augmentée. La proposition des sénateurs aboutirait à la situation discriminatoire suivante :
    1. Huile d’olive : 4,9 %
    2. Huile de colza : 11,69 %
    3. Huile de tournesol : taxe de 15,79 %
    4. Huile de soja : taxe de 23,64 %
    5. Huile de palme : taxe de 209,7 %

Les promesses de Jean-Marc Ayrault en juillet 2013

En juillet 2013, à l’occasion d’un voyage en Malaisie en tant que Premier ministre, Jean-Marc Ayrault, Ministre français actuel des Affaires étrangères et du Développement international, avait enterré la taxe sur l’huile de palme en déclarant « Il faut éviter les malentendus : la France n’est pas hostile à l’huile de palme ». Il a aussi rappelé que « c’était d’ailleurs un Français » qui avait diffusé le palmier à huile en Malaisie. « Au Parlement, une initiative avait été prise de taxer les produits contenant les huiles de palme. Cette proposition parlementaire n’a pas été suivie ni soutenue par le gouvernement. Donc il n’est pas du tout envisagé une pénalisation fiscale de l’huile de palme ».

Quelques informations clés sur l’huile de palme malaisienne

La Malaisie est le 2ème plus grand producteur mondial d’huile de palme, et l’un des plus grands exportateurs. Le Conseil malaisien de l’huile de palme (MPOC) représente les intérêts des producteurs et petits cultivateurs d’huile de palme en Malaisie. 40% de toutes les plantations d’huile de palme en Malaisie appartiennent ou sont cultivées par des petits agriculteurs, qui ont tiré de grands bénéfices de la culture d’huile de palme. L’huile de palme a permis la réduction de la pauvreté de 50% en 1960 à moins de 5% aujourd’hui. 570 000 emplois directs dépendent de l’industrie de l’huile de palme et 290 000 emplois indirects en découlent.

L’impact économique de l’huile de palme

Selon les analyses économiques d’Europe Economics, l’huile de palme contribue nettement à l’économie française. 4600 emplois dépendent des importations d’huile de palme en France ; 167M d’euros sont payés chaque année en impôts ; et plus de 323M d’euros du PIB français reviennent aux importations d’huile de palme.

Une volonté politique ferme de préserver l’environnement

Les allégations selon lesquelles que la Malaisie participe à la déforestation et la destruction massive de la biodiversité sont mensongères. Le gouvernement malaisien s’est engagé à protéger au moins 50% de sa forêt – un engagement environnemental concret et visionnaire qu’aucun autre pays n’a égalé jusqu’ici, y compris la France

Cet engagement a été reconnu par les Nations Unies et la Banque Mondiale, parmi d’autres institutions. La Malaisie est un précurseur mondial en matière de protection de la forêt.

La Malaisie est en outre engagée pour un équilibre politique entre le développement de l’agriculture (y compris celui de l’huile de palme) et la protection de la forêt. L’huile de palme couvre à peine 0,3% des terres agricoles dans le monde, et possède le meilleur rendement de toutes les plantes oléagineuses.

Santé et Nutrition

L’huile de palme est une huile équilibrée, comprenant 50% d’acides gras saturés et 50% d’acides gras insaturés. Cet équilibre permet d’excellentes qualités en termes de cuisson et de production alimentaire. L’huile de palme est exempte d’OGM et a aussi été utilisé en Europe comme substitution aux acides gras trans nocifs pour la santé.

Plusieurs scientifiques et experts en France et à travers l’Europe ont confirmé que l’huile de palme ne représente pas de dangers pour la santé, et les quantités consommées en Europe sont tout à fait normales.

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The Oil Palm

Global Forest Watch’s Rubbery Plantation Numbers

Global Forest Watch recently issued a study and a blogpost on forest loss and plantations that was nothing less than surprising and at times bizarre. 

The study itself and its objectives seemed reasonably clear. The authors note that there is a lack of data on the location and extent of plantation areas within locales that are considered forest area, particularly because maps and imaging technology are generally unable to distinguish between plantations and natural forests. 

The study’s technical objectives are also reasonably clear:

(1) to create a better understanding of where and to what extent plantations constitute landscapes across seven tropical countries and (2) to estimate how much tree cover change identified … falls within planted areas.

Why is this important to Global Forest Watch?

Most assessments of plantation area rely on government statistics on plantation area. WRI and its Global Forest Watch tool use satellite modelling that contructs data on forest cover, not forest area. So, this kind of distinction is important for WRI to be able to have more accurate data. 

But what the organisation actually ends up publishing as a blogpost is something different altogether. 

There are four points about the data that could be considered contentious. 

First, is the macro level data. GFW states “plantations cover almost a third (30.2 percent) of all land area in Malaysia … the majority are palm oil.”

There’s something of a misnomer in this. It’s not entirely inaccurate, but not accurate either. When we’re talking about a food crop such as palm oil we’re actually talking about agriculture and horticulture, i.e. farms. GFW is basically saying that all farms are plantations, and that there’s forest cover loss taking within these areas. And these are included in the final tally. 

This explains to some extent why the results don’t square that well with government figures on plantation area. 

Second is the definitions used. So, the data limitations stipulate that a medium-sized mosiac area comprising, say oil palm, fruit trees and forest, will be considered ‘oil palm’ if more than half that area is oil palm – and this goes up to areas of 50ha. So, if there’s a 100ha area with 50ha of oil palm in it, it will count as 100ha of oil palm. 

Why is this a problem? Because if there are cases where farmers have set aside forest areas as riparian buffers, or to even join fragmented forest areas, they are not counted as forest per se. This is certainly the case in mosaic forest areas where pulpwood plantations exist alongside natural forest and palm oil. 

Third is the general accuracy of the data so far. WRI says they plan to improve it, but there are a few howlers that indicate these preliminary results shouldn’t have been released at all. 

In an area in Bali, for example, an area listed as ‘oil palm’, contains a seaside resort, large urbanised areas, and zero oil palms. The palms are, rather, coconut palms. This is a perfect illustration of how inaccurate data can lead to conclusions that are simply not factual. This has to raise questions about the overall reliability of GFW’s data.

But there are two other broader points that must be considered. 

First is the utility of having ‘forest cover’ statistics for plantation area in the first place. ‘Forest cover’ is different from ‘forest area’ as a metric, in that forest area takes into account disturbances such as harvesting, fires or pests. 

So, for something like plantation acacia in Sumatra, which has a species rotation of seven years, forest cover changes aren’t a particularly valuable measurement. Forest area is much more relevant.

And it would seem that GFW, like a number of other campaign groups is attempting to row against the use of ‘forest area’ as a credible metric and instead use ‘forest cover’. The most recent FAO assessment of the world’s forests indicated that Malaysia had in fact reversed deforestation, with gains in forest area over the past 15 years. 

But forest cover is GFW’s headline metric. It permits the small losses on a year-to-year basis to be presented as something bigger, ignoring longer-term trends around forest re-growth.

But consider the following: according to GFW’s headline metric of forest cover, US forest cover loss from 2001 to 2014 was 29 million ha; Indonesia’s loss in the same period was 18 million ha.  But which country is actually losing forest area?

But most importantly, GFW’s work has unintentionally caught plantations as a form of tree cover – and by extension forest cover. This is something  that no campaign group would consider as credible, just for political reasons, despite plantations fitting within credible definitions of forest cover. Second is the overall negative perception of plantations. And there are two aspects to this. 

Lumping Indonesian pulp plantations together with oil palm plantations makes about as much sense as lumping North American conifer plantations in with soybean. The purpose of the plantations are so different that they can’t and generally aren’t considered remotely similar by anyone in agricultural or silvicultural fields. So why put them together? It does not make sense.

And, the blog states that ‘natural forests offer benefits’ that plantations can’t. This is certainly true. But in the case of palm oil, a cash crop, this is like saying ‘natural forests offer benefits that farming can’t’.  Again, a parallel would be attempting to compare the benefits of a tropical forest with a coffee plantation. By the same token, plantations can offer many benefits that natural forests can’t.

So, the question is, what’s GFW’s agenda here? 

Are they attempting to muddy the generally positive data that has emerged from countries such as Malaysia, which appears to have reversed deforestation trends over the past decades? Other activists have already done this

Already GFW has placed a new metric on its website: ‘tree cover loss outside of plantations’, reported on a year-to-year basis. This might make good headlines, but it won’t provide other reasons for forest cover loss: fire, disease, sustainable logging, vegetation management. 

Are they objecting to plantations across the board and therefore objecting to farming? That is a parlous position to be in: GFW will know that millions of small farmers benefit from planting oil palm: being opposed to this planting means being opposed to the poverty alleviation it brings.

These GFW mis-steps highlight the need for accuracy, and for facts to prevail over hyperbole. While we’re sure GFW’s technical work will yield some interesting results over the next few years on landscapes, the way the current study is being promoted in the media at the moment needs some serious rethinking. 

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Pierre Bois D’Enghien

Response from Pierre Bois d’Enghien to Upreshpal Singh

From Malaysiakini:

I would like to thank Upreshpal Singh of Friends of the Orang Utans for responding to my article. I am, however, surprised by his lack of constructive debate when it comes to Malaysia’s forests.

The Food and Agriculture Organisation of the United Nations (FAO) data has been available for more than five months, but he has chosen not to speak on it until now. At the time of the release, even Greenpeace appeared to concede that the global picture on forests is improving; Greenpeace also cited Global Forest Watch data on tree cover and forest cover as a form of confirmation – just as I did.

The Union of Concerned Scientists’ Dr Doug Boucher also reported the data positively and constructively, pointing out its strengths and weaknesses, also drawing on positive data from the Intergovernmental Panel on Climate Change.

The key to all of this is a constructive discussion based on the facts and the research. Unfortunately, Upreshpal appears to have chosen instead to focus on personal insults. Why?

My article focused on the positive news for Malaysian forests from the United Nations report but because I work in partnership with the Malaysian palm oil industry – as I do with many sectors around the world – he has used this as an excuse to criticise me personally.

This is an old tactic. In football it is referred to as ‘playing the man, not the ball’. In public debate, if a fact is unfavourable to your argument, you simply discredit whoever is saying it as ‘biased’. That is what Upreshpal finds himself doing. But Upreshpal’s actual disagreement appears to be with the UN FAO, its review processes, its use of the term ‘forest area’, as well as the credibility of Malaysian officials.

The FAO has a process for reviewing and standardising its data; a process that takes place over a number of years with a range of reviewers as well as an advisory board. His outright dismissal of the term ‘forest area’ as ‘dubious’ is somewhat extraordinary. The UN FAO’s definition of forest has been agreed upon by all nations through a consensus process. His is an objection to the idea that a planted forest or a plantation has any value at all.

Assessing forest area, forest cover and/or tree cover is significant, but methodologies and data vary significantly. The UNFAO definition of forests can be be found here (oil palm plantations have never been considered as forest in the FAO definition).

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