Le Conseil Malaisien de l’huile de palme se félicite du rejet de la taxe discriminatoire par la Commission Développement Durable au Sénat

Kuala Lumpur –  Le Conseil Malaisien de l’huile de palme (MPOC) se félicite du vote par la Commission Développement Durable au Sénat qui a rejeté la taxe discriminatoire contre l’huile de palme.

La taxe prévue est une violation de l’OMC et des règles commerciales de l’UE, et elle aurait un impact négatif sur les relations Franco-Malaisienne. Elle contribuerait à mettre 300,000 petits producteurs d’huile de palme dans une situation précaire. L’effort des sénateurs Catherine Deroche, Catherine Procaccia et Charles Revet est une victoire logique.

Le CEO de MPOC, Dr. Yusof Basiron a déclaré :
« La Malaisie remercie les sénateurs Catherine Deroche, Catherine Procaccia et Charles Revert et les membres de la Commission Développement Durable qui ont voté en faveur de la suppression de la taxe. Il est temps pour le président Hollande de rejeter la taxe à son tour. Le jeu d’apaisement des intérêts particuliers, au détriment de la France, de l’Europe, et des relations en Asie du Sud-Est, doit prendre fin »

Autres déclarations

Food Navigator a écris un article sur une analyse économique commandée par le Conseil Malaisien de l’huile de palme, qui a démontré que la taxe sur l’huile de palme n’avait pas de fondement économique. L’auteur du rapport, le Professeur Pierre Garello de l’Université d’Aix-Marseille, a décrit les revendications en faveur de la taxe comme « factuellement et matériellement fausses ».

Lire l’article complet ici. Lire le rapport complet ici.

Des experts français, y compris Cécile Philippe de l’Institut Economique Molinari, ont souligné que la taxation de l’huile de palme ne pouvait être justifié pour des raisons environnementales. Cécile Philippe a écrit dans Le Tribune, « L’huile de palme n’est pas ce monstre environnemental qu’on veut nous dépeindre…il est impossible de montrer que cette nouvelle hausse de taxe préserverait l’environnement ».

Lire l’article ici.

Quelques informations clés sur l’huile de palme malaisienne

La Malaisie est le 2ème plus grand producteur mondial d’huile de palme, et l’un des plus grands exportateurs. Le Conseil malaisien de l’huile de palme (MPOC) représente les intérêts des producteurs et petits cultivateurs d’huile de palme en Malaisie. 40% de toutes les plantations d’huile de palme en Malaisie appartiennent ou sont cultivées par des petits agriculteurs, qui ont tiré de grands bénéfices de la culture d’huile de palme. L’huile de palme a permis la réduction de la pauvreté de 50% en 1960 à moins de 5% aujourd’hui. 570 000 emplois directs dépendent de l’industrie de l’huile de palme et 290 000 emplois indirects en découlent.

L’impact économique de l’huile de palme

Selon les analyses économiques d’Europe Economics, l’huile de palme contribue nettement à l’économie française. 4600 emplois dépendent des importations d’huile de palme en France ; 167M d’euros sont payés chaque année en impôts ; et plus de 323M d’euros du PIB français reviennent aux importations d’huile de palme.

Une volonté politique ferme de préserver l’environnement

Les allégations selon lesquelles que la Malaisie participe à la déforestation et la destruction massive de la biodiversité sont mensongères. Le gouvernement malaisien s’est engagé à protéger au moins 50% de sa forêt – un engagement environnemental concret et visionnaire qu’aucun autre pays n’a égalé jusqu’ici, y compris la France

Cet engagement a été reconnu par les Nations Unies et la Banque Mondiale, parmi d’autres institutions. La Malaisie est un précurseur mondial en matière de protection de la forêt.

La Malaisie est en outre engagée pour un équilibre politique entre le développement de l’agriculture (y compris celui de l’huile de palme) et la protection de la forêt. L’huile de palme couvre à peine 0,3% des terres agricoles dans le monde, et possède le meilleur rendement de toutes les plantes oléagineuses.

Santé et Nutrition

L’huile de palme est une huile équilibrée, comprenant 50% d’acides gras saturés et 50% d’acides gras insaturés. Cet équilibre permet d’excellentes qualités en termes de cuisson et de production alimentaire. L’huile de palme est exempte d’OGM et a aussi été utilisé en Europe comme substitution aux acides gras trans nocifs pour la santé.

Plusieurs scientifiques et experts en France et à travers l’Europe ont confirmé que l’huile de palme ne représente pas de dangers pour la santé, et les quantités consommées en Europe sont tout à fait normales.

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